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24.02.2008
Laos - Un chien au diner ? (Noé)
Le pont était très vieux tout tordu avec des trous. Camille a failli perdre sa tongue.
Ici nous sommes au dessus de la cascade. Il n'y a pas beaucoup d'eau.
On s'est dit que ça allait être facile de traverser pour l'autre rive. Sauf qu'en fin d'après midi ils ouvraient le barrage et que l'eau était monté et le courant était plus fort.
On a longtemps cherché un endroit pour traverser.
C'est parti et attention vous n'avez pas le droit de rigoler. C'est maman qui montre le chemin.
et c'est moi le dernier. J'ose pas avancer.
Ca à l'air facile mais ça ne l'était pas. Il y avait plein de cailloux qui glissaient.
Papa qui nous regardait, il rigolait bien.
On voulait pas se mouiller mais c'est raté pour moi de la tête au pieds.
Camille jusqu'aux cheveux, Clémence comme moi et maman jusqu'à la taille.
et Papa il a fait demi tour pour retourner par le pont... ( il a dit que c'était parcequ'il avait l'appareil photo, dommage, on aurait bien rigolait aussi )
On est reparti en promenade en suivant les traces des éléphants. C'est facile, on les voit de loin.
Je pouvais même dire dans quel sens ils allaient en observant les empreintes des ongles.
Camille elle fait du 40 donc l'éléphant ?
Clémence essayait de marcher comme eux mais elle n'y arrivait pas et même en gransissant elle n'y arrivera jamais
On est arrivé à un village.
Les maisons étaient faites en paille et en bambou.
Deux petits chiens dormaient près des cendres d'un feux de bois.
Une petite fille poussait un morceau de tronc d'arbre.
C'était un mortier géant pour piller le riz.
Elle tape le riz pour retirer l'écorce.
Une maman enceinte le faisait aussi.
On a essayé. C'est pas facile du tout.
On sait pas pourquoi mais elles rigolaient.
On a quittait le village mais on reverra les enfants.
On est repassé par chez nos copains les éléphants. C'était l'heure du gouter.
Un régime de banane, comment fait il pour le manger ? Facile, race à sa trompe et ses grosses pattes. Les bananes lui il ne les épeluche pas...
En rentrant à la maison, un monsieur de l'hotel avait allumé un feu de bois.
Ca sentait un peu le poil grillé.
On ne sait pas ce que c'était, mais il était mort... Bon appétit...
06:39 Publié dans I) Laos | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : laos
23.02.2008
Laos - Rêves d'éléphants (Camille)
On quitte Paksé pour partir quelques jours à Tad lo à environ 150 km( en Laotien Tad = chute d'eau )
On reprend donc un tuk tuk pour retourner à la gare des bus
Celui pour Tad lo était grand mais très vieux.
Pour l'instant, il y avait encore personne au milieu.
La controleuse des billets avait l'age du bus
Un enfant mangeait je ne sais pas quoi en faisant du bruit avec sa bouche
Le bus se remplissait
Il y avait plus de places assises. ils ont ajoutés des tabourets en plastique dans l'allée mais il n'y en avait pas assez et une vielle dame restait debous.
J'ai laissé ma place à cette vielle dame et moi je me suis assise sur un gros sac de riz. La vieille dame m'a prêté sa tongue pour que je m'assoie dessus.
On est arrivé après 3 h de bus qui n'avançait pas très vite. Ils ont retouvé nos sacs au milieu des panniers.
Les Laotiens nous observaient quitter le bus
Nous avons fait les derniers kilomètres à pieds. Nous sommes passé devant une école de village.
La cour de récréation était énormément grande. Les garçons essayaient de faire leur but de foot.
Ici aussi les enfants ont des uniformes
Il y avait que 7 classes avec dedans un tableau, une armoire et des tables et rien d'autre.
On arrivait près d'un vieux pont où nous avons trouvé des chambres.
Avant le voyage, encore en France, on avait chacun des rêves.
Voir des baleines, marcher sur la muraille de chine et se balader à dos d'éléphants...
C'est ici qu'on va réaliser celui des éléphants.
A 8h du matin, on se met en route, nous avons rendez-vous avec eux !
Ils sont deux en liberté, tranquilles.
Nous avons remarqué que leurs oreilles étaient plus petites que leurs frères d'Afrique. Leurs défenses étaient coupées. Ils avaient 67 et 65 ans.
Il y en a un qui faisait sa toilette avec de la terre...choette, c'est celui qu'on allait prendre
De prêt, ils sont impressionnants.
Le cornac ( celui qui s'occupe de l'éléphant ) n'avait qu'a lui parler calmement pour qu'il obéit. Quelques mots et l'éléphant s'est approché pour pouvoir être équipé de la nacelle où on allait s'asseoir.
Juste encore un mot du cornac et l'éléphant lève ses pattes pour faire passer la lanière en dessous de son gros ventre.
Il est près,
on peut monter.
Pour l'instant, on est à l'arrêt, tout va bien.
Le cornac s'installe les mains dans les poches
On découvre que l'éléphant est très poilu avec des poils gros comme des fils de nylon noir.
Sur le crâne aussi
Ca y est c'est parti, on se balance de droite à gauche, c'était rigolo.
L'éléphant passe partout.
On longeait la rivière.C'était rès beau. Quand le chemin descendait on se penchait en avant et là ça faisait un peu peur.
Il s'arrêtait parfois pour grignoter
On a traversé des petites rivières où il profitait de boire en faisant beaucoup de bruit.
Clémence aurait bien aimé qu'il prenne sa douche
A certain endroit, c'était tout juste pour passer.
Rien ne l'arrête. Il est en réalité très agile et même très souple. Ses grosses pattes, il les pose délicatement en faisant moins de bruit que nous. Il marche comme sur des oeufs
Après deux heures sur leur dos, on est redescendu pour les caresser et les observer de près.
Il a un corps incroyable
Avec le ciseau du couteau suisse de papa, j'ai coupé un poil d'éléphant pour coller dans mon cahier de vie.Vous verrez, vous pourrez le toucher, c'est vraiment très gros et très dur.
Le cornac lui a donné un appéritif, trois régime de banane.
Un éléphant quand ça fait pipi, c'est sérieux. Ici on voit quand ça commence et là où est Noé c'est quand ça finit...
On a eu du mal à les quitter. Clémence qui au début avait un peu peur de les approcher, n'arrive plus à se séparer d'eux.
On reviendra les voir souvent.
On a réalisé un de nos rêves...
ce qui est bien, c'est qu'on en a encore plein...
07:29 Publié dans I) Laos | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : laos
Laos - Cascades de cascades (Noé)
Il était 8 h du matin quand nous sommes partis pour une excursion dans la région de Paksé, sur le plateau des Boloven.
Dans cette région, on trouve beaucoup d'exploitations de café. Il suffit de lire les panneaux
Il y a deux sortes : l'Arabica et Robusta. Ici c'était un champs de Robusta ( les arbres sont plus grands et hauts )
Les graines sont vertes, puis rouges puis marrons. On récolte une fois par an.
Les gaines sont cueillie à la main avec des échelles en bambous un peu déglinguées.
En haut des échelles il n'y avait que des enfants qui devaient avoir mon âge ou pas loin.
Pour les graines plus hautes où on pouvait pas mettre d'échelle, il prenait un grand bâton crochu pour attraper la branche.
Il tirait dessus vers le bas et une autre fille attrapait le bout avec un autre bâton
Elle bloquait le bâton avec son pieds et son bâton.
Elles pouvaient commencer à ceuillir.
On les a aidé un petit peu
Mais pour remplir tout le panier avec des graines de café, il fallait beaucoup de graines et de temps.
Les arbres d'Arabica sont plus petits et plus faciles à récolter.
Puis les graines sont étalées au soleil pour sécher.
Il y avait aussi un champs de thé. Lui il est récolté deux fois par mois.
On cueille que les petites pousses de feuilles vertes.
Puis ils les font sécher sur un feux doux pendant une heure et demie.
Ils brassent ensuite les feuilles, les mettent dans un grand panier et les trient pour choisir les plus belles.
Plus loin, on a découvert les plus hautes chutes du Laos 120 m de haut.
A la saison des pluies, elles sont plus grosses. Elle étaient belles mais onne les voyaient que de loin.
Des cascades dans la régions il y a en plein.
dans celles là on a pu se baigner.
Pas longtemps parce qu'elle était glacée comme un glaçon glacé.
Les fleurs pendaient dans les arbres comme des cloches blanches.
D'autres choses pendaient mais celles là elles sentaient la viande...
Avant notre randonnée de l'après midi, on s'est arrêté au marché qui était poussiéreux.
On y vendait des machettes
des filets de pêches sans noeuds
des tickets de tombolas
des pastèques, on en a acheté une, c'est lourd.
Au départ de notre randonnée, il y avait une grotte avec un joli Bouddha.
un escalier
et après une heure de marche
avec les pieds
et les mains
une cascade...
Comme on avait eu chaud on s'est baigné bien sûr sauf qu'il y avait pas de profondeur.
On a choisi la douche le robinet à fond sur la position bleue glacée. Même Camille n'osait même pas y aller la première.
C'est moi qui est allé le premier !
puis Clémence
puis Camille qui avait froid aux fesses
puis comme la douche était grande, tous les trois
Nous sommes redescendus
Après l'effort, une bonne tranche de pastèque. ( watermelon )
une petite roue pour Clémence avant de repartir
La remontée était comme un parcours du combattant dans la jungle.
Moi c'est la descente que je préfère quand il faut se rattraper aux lianes.
Des fois on rentrait dans la forêt noire mais on est toujours ressorti
et retrouvé le haut de la montagne.
On était revenu à notre point de départ avec l'escalier avec la belle rampe
La route du retour, je m'en souviens plus...
06:42 Publié dans I) Laos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : laos
22.02.2008
Laos - Nouvel An Chinois (Clémence)
Le bus nous a déposé à la gare des bus. On croyait pouvoir finir à pieds mais le centre de Paksé était à 8 km. On a terminé la route dans un touk touk
On a trouvé une chouette chambre où comme dans beaucoup d'endroit, il faut retirer nos chaussures avant. Vive les tongues ! ( si, si, y'a que nous 5 dans le chambre...)
Comme on loge dans le centre, on est jamais du marché. Dans celui là beaucoup de fruits. On en a acheté beaucoup dont celui là dont on a oublié le nom. Jaques, si tu es là, dis nous quel est le nom de ce fruit très bon...
Sinon vous savez ce qu'on a mangé ici, et bien du riz fris
accompagné de "vegetables" comme depuis 4 mois maintenant...mais on aime ça alors ca va
La ville était plutôt calme avec plein de magasin fermés. On a su pourquoi : c'était le nouvel an chinois qui durait 3 jours.
Près de notre hôtel, il y avait un grand bâtiment de l'association des chinois de Paksé.
Et qui dit Nouvel An Chinois, dit dragon !
Des garçons étaient prêts.
Il y avait des danseurs et des musiciens.
Pour faire vivre le dragon, il fallait deux danseurs.
et avec le personnage en orange, ils ont commencé une danse.
C'était plein d'acrobatie.
Ils sautaient, grand écart, debout sur les épaules
On avait vraiment l'impression que le dragon était vivant.
C'était tellement fatiguant au rythme de la musique qu'il changeait souvent de danseur.
Il y avait plusieurs troupes. Pendant trois jours, ils se baladaient dans des camions et on les retrouvait souvent dans la rue devant des magasins et des maisons qui demandaient une danse du dragon que pour eux.
Par exemple, ici le dragon devait attraper un papier rouge au bout du fil avec un billet dedans ?
Dans cette ville il y a beaucoup de moine parcequ'il y a un grand temple qui sert d'école.
Leur temple est toujours très joli.
et toujours bien entretenu par les bonzes eux mêmes
Et les moines avaient tous les âges. Beaucoup d'hommes viennent y faire des retraites au moins un fois dans leur vie.
Près du temple, le soir on faisait notre gym avec un parcours de santé...
On vous avez parlé d'Alain Delon sans vous montrer le paquet ( parceque depuis pas longtemps Papa fume...)
non, c'est une blague... on fume pas mais on mange des glaces...
05:55 Publié dans I) Laos | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : laos
20.02.2008
Laos - Ballon & boules (Camille)
Dans les 4000 îles, nous avons aussi beaucoup marché sur les chemins.
On a croisé beaucoup d'enfants. Ils jouaient souvent.
Ici, la balle au prisonnier sans balle mais avec des tongues.
Ici, le jeu e transvaser des cailloux dans des bouteilles.
Ici, juste avec un emballage qui fait du bruit
Ici, on traîne dans la boue
pour finir dans l'eau du Mékong
Le fleuve c'est leur salle de bain,
leur robinet d'eau ( ici avec une pompe à la main )
(quand on habite plus loin, il faut porter l'eau...)
et le fleuve pour les enfants c'est surtout leur piscine
On leur a offert un ballon.l Ils étaient tous timides et c'est le plus petit qui est venu le chercher. Sur la photo on dirait que je suis une géante.
Il est retourné tout de suite dans l'eau. Tous les enfants criaient tout énervés.
Il avait bien compris que c'était le sien.
Ils ont joué longtemps avec.
Le ballon s'était dégonflé un peu mais heureusement Clémence était là.
Elle a montré comment le regonfler.
Et hop, c'est reparti.
On avait pas prévu que les enfants étaient nos voisins et que le lendemain matin, à 6 h ils allaient se disputer le ballon en criant et pleurant tout près de nos cabanes...
Au Laos, on joue à la pétanque partout depuis que les Français sont passés par ici dans les années + -1900-1950.
Ils jouent très sérieusement.
Le terrain est limité parfois avec des bambous.
Quand ils jouent, ils emploient des expressions françaises comme " c'est bon..."
Dans l'île, il y avait une machine qui faisait du bruit dans la journée C'était une trieuse de riz.
Le riz avec encore son enveloppe était placé sur un grand plateau qui se secouait rapidement.
Ils passaient par plein de niveaux différents pour finir par s'écouler tout blanc sans son enveloppe.
On a beaucoup aimé ces îles et ses habitants très gentils et souriants.
Jusqu'au dernier soir, nous l'avons découverte à vélo car ici le vélo c'est le roi...
Sur cette photo, on voulait se tenir comme des Anglais sur un vélo mais Clémence n'a pas compris
Le soleil se couchait et le cochon aussi.
Le lendemain, on repartait.
Nos sacs prenaient beaucoup de place dans la pirogue.
On se retourne une dernière fois pour dire au revoir à notre logement.
Nous arrivons sur la côte
au moment du nettoyage des camions
Nous on prenait le bus local pour aller dans la ville de Paksé à 100 km plus au Nord.
Normalement il devait partir à 10 h mais on a attendu longtemps.
Dans ce cas là, on a toujours un livre pas loin.
Sur la route, il y a eu quelques arrêts pour faire monter des passagers.On était plein
Les vendeurs nous proposaient de la nouriture. Ici, on croit que c'est du poulet
mais là, on ne sait pas et Noé n'a pas envie de savoir.
On attendra d'être arrivé pour manger...
nb ; cet article est le 100 eme de notre journal !
05:33 Publié dans I) Laos | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : laos
















































































































































































































