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30.08.2007
Mada - Veloma ! (Cam, Clém, Noé)
Avant de quitter Madagascar, nous voulons remercier Franckie avec qui on a préparé notre parcours
et Riri ( Henri ) notre guide toujours avec le sourire, le meilleur siffleur de l'île.
Henri va construire sa maison dans la campagne près de Tana. On est allé voir ensemble. Aujourd'hui, il n'y a qu'un puit et un tas de brique.
Si on revient un jour à Madagascar, on a promis de retourner voir sa maison construite.
Alors à bientôt Henri et n'oublie jamais ton sourire !
Au revoir (veloma) Madagascar !
Bonjour l'Afrique du Sud pour de nouvelles aventures...
19:05 Publié dans B) Madagascar | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Mada - Dernier cadeau (Cam)
Pour se reposer après 5 semaines de voyages et avant l'Afrique du sud, nous nous sommes arrêtés à l'île aux nattes, une toute petite île en dessous de l'île St Marie sur la cote Est de Madagascar.
On y arrivait par pirogue. Il n'y avait aucune voiture, aucune route, que des chemins en terre et en sable.
C'est par la plage qu'on arrivait à notre case au bord de l'eau.
Derrière les palmiers se cachait notre petite maison au paradis pour 5 jours.
Lorsque je sortais de la case, je faisais 6 pas et quand je regardais sur la droite, voilà ce que je voyais. ( sur la gauche c'était pareil )
Lorsque je levais la tête, je voyais du vert au milieu du bleu.
On a fait ici tout ce que l'on voulait faire c'est à dire : RIEN !
On se levait avec le bruit des vagues, on s'endormait avec le bruit des vagues. ( elle fait du bruit la mer quant elle est toute prêt surtout la nuit )
De la fenêtre, du soir au matin, on voyait des pirogues passaient, des dames qui péchaient et de temps en temps, au loin, une queue de baleine qui claquait sur l'eau.
On s'est construit des bateaux avec des noix de coco et son écorce. Clémence a essayé un radeau. Tous les deux, à égalité, ils ont coulé...
On mangeait souvent la pêche du jour toute fraîche.
Avec Papa, on faisait Fort Boyard mais on travaillait aussi un peu...
Avec Clémence, on s'habituait bien à nos tresses. Comme il faisait chaud, c'était pratique.
On a fait des tours de l'île en marchand par la plage. Il faisait beau, un chien nous a accompagné toute la journée. On a grimpé aux arbres. On a cherché des coquillages troués pour faire un collier. On en a vu un gros, mais quand on a voulu le prendre il était plein, il s'est réveillé. On l'a laissé tranquille. Sur les rochers, on a croisé des crabes qui marchent de travers et d'autres tout petits qui vont très vite et se cachent dans le sable. Quand on avait vraiment trop chaud on allait dans l'eau...
Un autre jour, par l'intérieur on est allé jusqu'au phare en passant le cimetière des pirates.
Encore un autre jour où il faisait moins beau, on a traversé des villages et des rizières.
Il y a eu aussi l'épisode du lémurien. C'était drôle de le voir monter sur les tables tout près.Sauf quand un matin il s'est approché de la notre très très près. Maman a mis sa main pour dire non. J'ai mis ma main pour dire non aussi. Mais il savait pas que ça voulait dire non.
Tous les soirs on regardait le coucher du soleil, on courait un peu avant le diner.
Un soir, la veillé, c'était de retirer les tresses de maman.
Dans le resto d'à coté, entre les tête de crocodiles, les machoire de requins et les espadons, j'ai appris à battre Papa au baby foot ( mais pas Maman )
C'était nos dernier jour à Madagascar.
Pour retourner sur la grande île, c'était une aventure.
A 4 h du matin, en pleine nuit sans lune et sans lumière ( il n'y avait pas d'électricité la nuit ), on a traversé l'île aux nattes avec nos sacs jusqu'à une pirogue qui nous a ramené par la mer dans le noir jusqu'à l'île St Marie.
Deux vieux taxis nous attendaient pour aller jusqu'au port se St Marie par une route pleine de trous. ( plus d'une heure pour faire 15 km ). Arrivé au port, il pleuvait. Le bateau qu'on devait prendre était en panne. On en a pris un autre plus petit.
Les bateaux devaient partir tôt pour Madagascar parcequ'après la mer était agitée. Dans le bateau j'ai eu droit à un grand seau bleu que j'ai rempli. On devait mettre une heure pour traverser, on a mis deux heures.
Avant l'arrivée, le conducteur du bateau devait calculer pour passer entre deux grosses vagues... j'étais contente quand le bateau s'est arrêté sauf que l'on reprenait juste après un taxi brousse pour 4 heures de routes...
Mais tout cela n'était rien car à l'île aux nattes j'ai eu un rendez vous extraordinaire que je n'oublierai jamais, et que toute la famille aussi. Ce n'était pas prévu, c'était un jour en faisant la traversée jusqu'à l'île St Marie...
C'était un moment magique et le plus beau des cadeau que pouvait nous faire Madagascar à la fin de notre voyage.
Madagascar, je t'ai beaucoup beaucoup aimé
18:45 Publié dans B) Madagascar | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
29.08.2007
Mada - Derniers kilomètres sur la N7 (clém)
Nous avions pris notre temps pour descendre en bas de Madagascar mais nous devions remonter en deux jours pour terminer notre voyage à Madagascar par un peu de repos sur une île à l'est.
Il y a des avions pour le faire mais on a préféré remonter en voiture pour une dernière fois admirer les paysages et le spectacle des gens sur la route.
Il y a eu des pistes,

Toutes ces routes n'étaient qu'une seule, la nationale 7.
Je me suis assise sur un caillou une dernière fois à coté d'elle.
Pendant des semaines, elle m'a raconté mille belles histoires
que je garde dans ma mémoire
pour les raconter un jour à mes enfants...
23:30 Publié dans B) Madagascar | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
Mada - Modeste aux pieds bleus (clém)
La ville de Tamatave est un grand port sur la cote est du pays.
Sur la route avant d' arriver, on a compris qu'il y avait beaucoup de bananes ici
Sur la plage de Tamatave, il y avait comme une kermesse. La musique allait à fond. Il y avait quelques manèges qu'ils poussaient à la main pour les faire tourner.
Un tournoi de baby foot où le petit jouait avec une seule main parce que dans l'autre il avait un plateau de caramel.
Il y avait un stand où il fallait lancer des anneaux au goulot de la bouteille et s'y on arrivait on gagnait la bouteille. Mais les anneaux étaient petits et donc c'était très dur. On a pas eu notre petite bouteille. Un autre jeu, c'était une planche avec que des clous. Il fallait que la balle tombe dans un trou en bas du plateau. C'était un peu comme notre as du volant de notre kermesse avec plus de clous et sans volant.
Il faisait très chaud. La mer était toute proche mais elle était dangereuse car il y avait des grosses vagues, des courants et des requins. On a préféré aller dans une piscine où il y avait un très grand plongeoir. Camille a perdu ses lunettes de piscine mais l'eau était pas claire donc on a cherché longtemps mais on ne les a pas retrouvées.
A Tamatave comme partout dans les villes de Madagascar, il y a cabines de téléphone comme des petites cabanes, des vielles
et des modernes.
Ici aussi, la vache rit.
Dans les rues on trouvait des vendeurs d'épices et de riz.
Des vendeuses de noix de coco et de paniers
et même des locations de vélos au nom de ma marraine Louise que j'appelle Loulou !
C'est ici que Papa est allé chez le coiffeur parce qu'il les trouvaient trop long d'un millimètre. Les bouteilles pour vaporiser de l'eau c'étaient des bouteilles pour laver les carreaux et la tondeuse le coiffeur devait la secouer pour qu'elle marche. Papa est ressorti comme quand il est rentré avec plus rien sur la tête.
Ici aussi on a un petit peu travailler sur des bureaux où on pouvait.
A Tamatave, Il y a de grands boulevards avec des vieilles voitures et beaucoup de pousse pousse à bras et même à pédales.( première fois qu'on en voyait )
On marchait beaucoup. Un vieux Monsieur qui s'appelait Modeste nous a proposé de nous transporter parfois. Il avait sous son siège une petite boite avec tout ses souvenirs, des photos toutes abimées et quelques lettres des gens qu'il avait rencontré. ( il avait même une dame du nord, de Marcq en baroeul )
Papa était d'accord pour qu'il nous transporte à condition qu'il se laisse transporter aussi et qu'il se repose pendant que Papa prenne sa place pour nous transporter. Sur la bord de la route, les gens rigolaient. Papa se débrouillait plutôt pas mal.
Dans une petites rue pleine de trous, Modeste nous a laissé essayer. C'est très dur. Pour tirer Camille, Noé m'a aidé.
Modeste faisait ça tous les jours depuis 25 ans. Il avait des chaussures toutes trouées. Camille a donné sa paire de sandalette. Modeste est très content des ses nouvelles chaussures toute bleue. Je crois qu'il nous aimait bien Modeste. Aujourd'hui, à chaque fois qu'il regarde ses pieds, il doit penser à nous. Cette photo là où il est assis comme un roi, on lui a promis de lui envoyer pour qu'il l'a range dans sa boite à souvenir...
21:50 Publié dans B) Madagascar | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Mada - Le parc national de l'Isalo (noé)
Pendant deux jours, on a fait des randonnées dans ce très grand parc, dans le sud où il faisait très chaud pourtant c'était encore l'hiver.
On a commencé par le canyon des Makis.
Un canyon c'est comme une énorme crevasse dans une montagne.
On est allé à l'intérieur très tôt le matin.
On a retrouvé un arbre tout seul mais il était mort.
L'herbe était jaune comme un champs de blé. On pouvait voir sur la montagne des parties toutes noires qui avaient brulé.
Avant l'entrée du canyon, il y avait un bois où il y avait des lémuriens. Il fallait venir tôt le matin parce qu'on les voyaient mieux parce que c'était l'heure de leur déjeuner. Comme on s'est levé tôt, on en a vu plein.
On est rentré dans le canyon. Il faisait un peu plus frais.J'aimais bien parce que il y avait plein de rochers et qu'ils fallait escalader, des grosses pierres et aussi des petites .
On continuait notre route vers un autre endroit du parc on nous avait dit qu'il y avait une piscine naturelle on on pouvait se baigner. Comme on avait chaud, on avait trop envie. Un petit garçon nous suivait Il avait dans la main un zébu en terre noir qu'il avait fait lui-même copiant les vrais. Il le proposait comme souvenir On lui a acheté pour lui faire plaisir Il était trop content.On laissait le canyon derrière nous tout content de la piscine qui nous attend. Sur la photo, Clémence tient le zébu, elle le fait briller avec de la paille comme faisait le petit garçon.
On s'est changé et mis un maillots de bain. On est passé devant un arbre à sécher le linge et des tombes dans la montagnes ( je vous raconterai l'histoire de ces tombes quand je reviendrai ).
On était trop pressés de se baigner.
Dans les pierres, des plantes réussissaient à pousser. Celle là, ressemblait à un petit baobab.
Toujours pas de piscine à l'horizon, seulement des rochers.Même de la haut, toujours rien
Des fois seulement, je me reposais.
Maintenant le paysage change, on s'approche. On entendait la cascade...
Ca y est on y est !C'était une super belle piscine naturelle. L'eau était clair et verte comme de l'herbe vert clair. La première a plonger était Camille, après moi.
L'eau était un peu froide mais près de la cascade elle était un peu plus chaude. Ca faisait du bien ! même si on savait qu'il fallait faire attention à deux crocodiles mais qui viennent ici que la nuit.de façon on s'en fout, on nage plus vite qu'eux !
Sur la route du retour, on était tout frais et on a fait la pose du mois pour la photo ( dans chaque pays on fait une photo pas naturelle comme ça. Ca amuse Papa )
Le soir, du toit de notre hôtel on pouvait voir la cour d'une école. Il y avait des enfants. On chantait des chansons. On est allé les voir dans la cour. Ils ont chanté pour nous et on a fait des jeux. C'est moi qui ai pris les photos mais j'avais pas vu qu'il y avait une tache sur l'appareil
PS : pour les crocodiles, c'est pas vrai, y'en a pas mais l'image en dessous, ça y'en a !
20:25 Publié dans B) Madagascar | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
Mada - Travaux maunels (noé)
On a visité un atelier de transformation de cornes de zébus. C'était 6 frères artisans qui nous ont montré comment on transforme.
1 - il faut retirer l'os de la corne. On chauffe un peu la corne et on tape sur une pierre pour faire sortir la cone. ( avec la partie rouge on peut faire des médicaments et de l'engrais avec le reste )
2 - il scie pas la pointe mais la partie ronde, un bout puis en deux
3 - On chauffe la corne pour la ramollir. On ne savait pas ce qu'ils allaient faire comme forme.
4 - A la main, ils l'ont tordu pour donner la forme
5 - Ca y est, on sait c'est quoi, c'est un oiseau
6 - Pour la finition, il ponce pour être doux et faire ressortir la couleur
7 - Les yeux sont faits avec un fer rouge,
8 - les pattes et la bouche avec un coup de scie
Pour finir pendant des heures on polit à la cendre de bois. A la fin, c'est super lisse et doux.
A la fin, ils ont soulevé un drap et on a pu découvrir plein d'autres objets. ( des oiseaux mais aussi des bagues, des dés, des colliers, des plats, des fourchettes, des bracelets ) C'était super bien fait. Clémence et Maman ont acheté une bague, Camille des dès et on a demandé si on pouvait avoir l'oiseau qu'ils avaient fait gratuit. Ils ont dit oui avec un bout de corne en plus mais un petit.
Un autre atelier très intéressant, un de miniatures :
Le monsieur nous a expliqué comment il faisait des pousses pousses, des vélos et des voitures. Pour le vélo, la roue était faite avec des fines lamelles de boite de conserve. Les rayons c'était avec du fil de pêche. Le pneu avec la gaine d'un frein de vélo. Pour le bon diamètre, il utilisait une pile. Le cadre du vélo était fait en fil de fer et des gaines de fil électrique.
Les voitures sont faites en canette de boisson ( coca, sprite....) Les roues c'est des capsules collées. La voiture avec les roues rouges sur la photo ( une DS ) est dans un colis pour la France et un vélo aussi pour l'étagère de ma chambre à Wasquehal
Ici , ils n'ont pas de poubelles papier, verre, plastique mais ils recyclent encore plus que nous !
15:50 Publié dans B) Madagascar | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
28.08.2007
Mada - Salade de fruits (cam)
A Madagascar, il n'y a pas de hyper grand marché comme Carrefour Wasquehal.
Mais il y a beaucoup de marché dans chaque ville et chaque village. Ils rassemblent beaucoup de monde. Pendant notre voyage on en a vu plein de différents.
A Manakara, sur la côte, c'était une marché aux poissons. Il avait lieu tous les jours à l'heure du retour des pêcheurs (11 h du matin )
des très gros et des petits et même des plats comme la raie.
Les femmes en profitaient pour faire la lessive directement dans l'embouchure ou prenaient leur bain.Les enfants étendaient le linge directement sur la plage pour les faire sécher.
Dans cette même ville, on a voulu allé dans la piscine mais ils l'avaient pas nettoyé et les vestiaires non plus. A coté, il y avait une alliance française ( ce sont des endroits où on peut lire des livres en français ). Sans faire exprès, j'en ai lu un au même titre que notre journal. Les pousse pousse dans cette ville ne servent pas qu'à transporter les gens...
Dans le centre du pays, plus montagneux, le marché était très coloré. On y vendait de tout. Des tissus pour l'habit traditionnel des hommes et comme des couvertures qu'ils portent en hiver Il y avait même une partie pour vendre les zébus et les cochons. Pour ce marché, on venait de loin. Tous les paysans venaient pour acheter et vendre. Comme ils n'avaient pas de voitures ils marchaient souvent très longtemps. Sur le coté de la route, c'était un vrai défilé. Ce matin là, on était dans le brouillard. C'était des nuages parce qu'on était dans les montagnes. Puis on est passé au dessus des nuages et le soleil est venu. Il y avait toujours autant de monde sur le bord de la route Même les taxis brousses étaient remplies à ras bord. Les rizières étaient toujours aussi belles à regarder.
A l'est, à Andasibe, c'était un tout petit marché aux fruits et légumes. On a acheté des fruits à une petite fille qui jouait à la marchande en vraie. Elle a tout fait. Elle a choisi, pesé sur une vielle balance à deux plateaux. On lui a donné des sous et elle a pas rendu la monnaie, c'était tout juste
Ces marchés là, ils sont différents des magasins mais ils ont le principal. Ils vendent pas de gnognottes avec plein d'emballage. Pour faire nos courses ici, on rencontre des gens, on discute avec eux, on sourit en se disant au revoir et tout le monde est content.
Et nous les premiers parce que ça nous permet de faire des super desserts et gouters tout frais...
même que parfois quand on en avait pas assez, on se servait nous même en libre service...
Il n'y avait qu'à marcher !
18:20 Publié dans B) Madagascar | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
27.08.2007
Mada - Toilettes svp ! (clém)
Toujours sur la N7, en direction de Ambalavao ( à Madagascar on aime bien les voyelles ).
La route tourne beaucoup et c'était à mon tour de vomir sauf que j'ai loupé le plastique parce que tout est sorti par mon nez et ça piqué. Y'en avait partout dans la voiture sauf sur moi.Nous nous sommes arrêtés pour voir du tissage à partir du ver à soie. C'est un élevage de ver à soie dans des casiers. Le ver fabrique un cocon de soie. C'est ça que l'on récupère. ( les boules blanches ) Il tire le fil avec cette machine et l'enroule pour faire une bobine.






























































































































































































































