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28.02.2008
Thaïlande - La mer pour finir (Clémence)
A Bangkok, nous avions des petites choses à faire.
La plus urgente, les dents. Maman un dent cassée et Noé sa première carie. Maman c'est réparé et Noé c'est arraché et c'est bien fait (pour 8 euros )
Puis des billets et les visas pour la Chine (chers, 35 euros par personne ), l'envoi d'un colis, un recharge batterie...
On pensait en avoir pour 10 jours, on en a eu pour 4 jours.
Alors, plutôt que d'attendre à Bangkok, nous avons préféré aller à la mer. La plus proche, à 200 km c'est Hua Hin.
Nous y sommes allés par le train de jour.
Contrôle des billets svp
Le train allait lentement. On a mis 5 h. On a bien eu le temps de manger, de lire et de dormir.
Regarder aussi les paysages par la fenêtre et même par la porte du wagon qui restait ouverte pendant tout le trajet.
On a pu voir des petits temples au Roi, des rizières bien verte Au Laos et au Cambodge tout était sec mais en Thailande, ils arrivent mieux à faire venir l'eau dans leurs champs grâce à l'irrigation
Nous voici à Hua Hin, qui n'est pas un petit village de pécheur mais une grande ville au bord de la mer. En fait, c'est pas très joli. En arrivant à pieds de la gare, on a vu que des boutiques et des vieux touristes.
Voici notre hôtel.
Non c'est pas vrai mais au Hilton avec Papa et Maman on y est allé pour demander de voir une chambre qui coûte pour une nuit 30 fois plus cher que la nôtre... C'était pas une chambre mais un appartement plus grand que celui de Valy mais on préférait quand même le nôtre parce quand on dort, on dort. La vue était belle de l'ascenseur.
Nous on venait pour la plage. Un peu à l'écart, on a trouvé les pécheurs et des plages presque désertes avec ses vendeurs de cerfs volants.
Une petite roue pour la forme sans les pointes.
On a fait du sauvetage "animaux de mer" échoués sur le sable
Calamar (sans tête mais tant pis )
poisson
et même des mini crabes !
Il faisait bon et chaud,
a courir dans la mer
on en a bien profité car 5 jours après on savait qu'on allait avoir froid à Pékin.
A 17 h, on avait rendez vous avec notre vendeuse de crêpes.
A coté, il y avait un très beau jardin avec des sculptures sur arbres.
Le soir, après la chasse aux moustiques ( là c'est le sang de Clémence ) on faisait du slalom. Noé a trouvé une paire de chaussure, c'était juste sa taille. IL nous a fait un petit défilé de mode.
Le 26 février est un jour spécial, celui de l'anniversaire de Mamam !
Dans la journée, je lui est fait un massage de pieds
Le soir, on s'est faite toute belle pour aller diner près de la mer
et ensuite prendre une glace dans un beau café.Dernier retour à Bangkok la veille du départ pour la Chine. On décide d'alléger nos bagages. De passer de 5 sacs à 3 sacs ( comme on avait fait pour le Laos et le Cambodge ).
On donne beaucoup d'affaire à la femme de ménage et à une autre dans la rue. Pour les sacs, on se promène avec dans Bangkok avec une inscription A VENDRE sur le dos. Et bien ça marche, on les a vendu.
Encore une surprise pour Maman, le dernier soir en Thailande, on lui offre un spectacle 'Siam Niramit" qui raconte l'histoire du pays. ( il est dans le livre des records comme le plus grand du monde ) C'est le plus beau que moi j'ai jamais vu.
Avant le spectacle, pas loin, on pouvait se promener dans un village traditionnel reconstruit
J'ai pu essayer de tisser. C'est quand même facile mais très long pour faire le tissu de soie.
J'ai pu aussi faire du tissage de feuille de bambou .
Dernier matin dans Bangkok qui se réveille. Dans les rues il n'y a que les tuk tuk et les moines
et le soleil qui se lève sur les temples.
Nous quittons la Thailande qui nous accompagne jusque dans l'aéroport.
Dans 4h30, nous serons à Pékin et dans nos sacs, après 8 mois d'été, on a prévu pas loin nos pulls et nos écharpes...
08:23 Publié dans G) Thaïlande | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
27.02.2008
Thaïlande - Serpent médicament (Noé)
Bangkok est une ville très grande.
Il y a plein de chose à faire et à voir.
Pour visiter on peut choisir nos pieds, les taxis de toutes les couleurs, les tuk tuk, le métro et même le bateau.
A pieds, pour traverser c'est compliqué à cause de la circulation. Une fois, on a même du faire demi tour. Les feux indiquent pourtant le temps qui reste pour passer ou s'arrêter
Tôt le matin, on a choisi le bateau.
Ils sont utilisés par tout le monde, les bonzes et les petites filles qui partent à l'école.
Direction le Bouddha couché le plus grand de Thailande . 15 m de haut et 45 m de long ( comme Alain ).
C'est difficile de le pendre en photo tellement il est grand.De face
et de dos .Les semelles étaient gravées de fleurs, animaux, bouddha, temples....
Il est recouvert de milliers et milliers de petites feuilles d'or de 5 cm à peu près ( peut être ils font 6 )
On entendait bing! gling! gling! C'était les visiteurs qui lançaient des pièces comme des offrandes dans des chaudrons en métal. Il y en avait tout le long du mur.
Dehors il y avait encore des Bouddha, assis et debout.
Pour entrer dans les temples, on doit enlever nos chaussures et quand il y a beaucoup de monde, il y a beaucoup de chaussures
Les bouddhas ici ils aiment çà. Il y a des magasins qui vendent que ça. Ils sont tout emballés,
prêt pour la livraison.
Ils sont partout. Des grands, des petits, des minis, des moyens et des géants
Quand c'est pas des bouddhas, c'est les éléphants.
On est passé par un magasin où Clémence à pu jouer du piano. La première fois depuis 8 mois mais il faut rien dire à sa professeur.
En plein centre il y a des immeubles énormes qui sont moches, pas finis, sales, abandonnés. Pourquoi ?
Quand on lève la tête dans les petites rues, on voit plus le ciel qui est cachait par des gros fils électriques.
A midi, on avait le choix pour manger
on a préféré une cantine
pour un bon petit riz fris
L'après midi, nous sommes allés à l'Institut Pasteur.
Ils élèvent des serpents pour récupérer le venin et fabriquer des médicaments comme des vaccins contre morsures de serpents.
Dans le jardin du centre, il y avait des tuyaux d'arrosage. Il y en a un qui bougeait tout seul.
Un monsieur énervait un cobra. Le serpent se redressait, il écartait ses joues et son cou et piquait du nez.
Un autre nous présentait d'autres espèces.
Il y en a on a le temps avant de mourir, d'autre on a pas le temps. Ca dépend du serpent et où il vous mord. ( plus c'est près du coeur, plus tu meurs vite )
Ils ont montré comment on récupérait le venin. Il prenne le serpent par la tête et le font mordre une coupelle. Le serpent crache son venin qu'on peut voir dans la coupelle.
Ils ont montré aussi comment ils donnaient à manger. De la viande avec une grande pince qui enfonçaient dans sa bouche pendant que l'autre faisait descendre la viande avec ses mains comme un bonbon dans une chaussette.
Qui c'est qui veut tenir un serpent ?
Des enfants avaient dit oui avant nous. Heureusement que ce n'étaient pas nous parce que le boa autour de leur cou a fait un gros pipi gluant tout jaune et vert sur eux...
Notre Python était plus petit mais tout mignon. Il était tout froid, tout mou, humide comme une serviette mouillée. On sentait ses os.
Camille l'a tenu toute seule. Elle a pas eu peur mais elle a dit que c'était quand même lourd.
A Bangkok, cette ferme aux serpents n'est pas un musé et un zoo, elle est très utile. Elle fabrique les vaccins qui sauveront la vie des paysans qui se font mordre dans les rizières et nous quand on se balade en forêt...
13:26 Publié dans G) Thaïlande | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
26.02.2008
Thaïlande - Train de nuit (Camille)
Nous sommes repassés du Laos en Thailande par l'Est.
Nous devions retourner à Bangkok à 600 k. Nous nous sommes arrêté dans la ville de Ubon Ratchatani car nous avons préféré prendre le train qui met 12 h plutôt que le bus qui met 6 h. On prend le train parce que nous l'avons jamais pris, parce que nous avons le temps et surtout parce qu'on le prend de nuit et qu'on dormira dedans.
En attendant le train qui partait à 19h on s'est baladé dans la ville.
On a discuté avec un répareur de montres qui était très intéressé par le chapeau de Noé. Il a fait le tour de tous les pays qu'il connaissait.
Comme il faisait très chaud et que c'était l'heure de la sieste, nous nous sommes offerts une heure chacun de massage de pieds.
C'était lundi, ce jour là les Thailandais s'habillent en jaune car c'est le jour du roi et la couleur du roi est le jaune. Puis c'est le jour de la reine et là la couleur est le rose.
Noé n'a pas fait exprès mais il était au couleur du Roi le bon jour.
Le Roi en Thailande est partout en photos. Jeune
et vieux
Il a 80 ans aujourd'hui et il est Roi depuis 50 ans. C'est l'un des plus vieux au monde. Les Thailandais l'adore. On le retrouve partout dans les rues sur des photos, des panneaux, des affiches.
Sa soeur est morte pendant qu'on était là et déjà il y avait beaucoup d'hommages pour elle.
Quand c'est le Roi qui va mourir, c'est toute la Thailande qui va pleurer.
Clémence a appris au Laos à faire des massages de pieds. Ensuite, elle prenait toujours des notes.
Moi, j'étais en dessous du ventilo...
En sortant, on est passé devant un terrain de sport où il y avait un podium. Noé a salué...personne
Il y avait des installations pour faire des exercices musculaires. Ici pour masser le dos mais c'était pas agréable.
Là, pour se balancer les jambes comme au ski de fond
Tout près, un monsieur vendait des dessins de crayon sur toiles.
Il prêtait de la peinture et les pinceaux
Comme on avait encore le temps, on s'est installé pour peindre.
On a choisi deux personnages et les couleurs. Clémence la fille, Noé le garçon
On avait intérêt à bien peindre parcequ'on nous regardait
Je m'occupais du ciel
On l'a fini quand la nuit arrivait.
C'était l'heure du train.
On a eu peur car il y avait pas de couchettes mais ils ont rajouté deux wagons au dernier moment
On pouvait s'installer.
Ambiance verte
Clémence a fait sa petite séance de relaxation. (tu as vu Bon Papa, elle y arrive ! )
Les banquettes du bas se replient pour former le lit. Elles étaient déjà toutes réservées.
On avait plus que les couchettes du haut. On était super content.Il y avait des ceintures pour ne pas tomber.
Il fallait faire son lit, il donnait les draps. L'oreiller était bon.
J'étais en face de Noé.
Clémence passait de lit en lit entre les ventilos.
On était en dessous de la lumière qui restait toujours allumée et passait au dessus des rideaux fermés.
Mais on super bien dormi sauf qu'il repliait les lits à 6 h du matin et que c'était un petit peu trop tôt.
Le soleil se lève. Nous arrivons tout doucement à Bangkok.
Noé salue le train d'en face.
On passe devant les premiers carrefours et embouteillages.
Les beaux taxis rose de la capitale
Le long des rails, on peut voir des tout petits marché du matin.
Des logements sont tout prêts de chaque coté
Ca y est, 12 h après le départ nous arrivons à la gare de Bangkok.
Le monde du matin.
La gare de l'extérieur
Nous retournons à notre hôtel à pieds. Bangkok maintenant on connait presque par coeur.
On passe par le quartier chinois qui est encore calme et en fait on a voté que ce serait mieux si on prenait un taxi
15:08 Publié dans G) Thaïlande | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : thai
25.02.2008
Laos - Jeux d'enfants (Clémence)
Lors d'une ballade, en quittant un village, les enfants nous suivaient.
Au début, 5
puis 15
et à la fin 35 ( je les ai comptés )
Les garçons jouait aux pistolets en terre et en bois
ils jouaient à la guerre avec des casques en plastoque
Nous on cherchait les bons cailloux pour traverser
eux ils n'avaient pas de problèmes pour passer...
Ils nous ont suivi très longtemps en jouant à cache cache
Tien, au loin, un copain
Arrêt bobo, écharde pour maman. Heureusement le couteau suisse est là avec ses 30 fonctions dont la pince à épiler.
On continue notre ballade
et on rencontre d'autres enfants plus petits.
Ils nous saluent
nous sourient
et nous envoient des bisous avant de disparaître... Ils étaient trop mignons
On croise aussi une petite fille avec sa maman.
La maman qui ne doit pas être vielle mais elle semblait très fatiguée. Elle fumait un cigare en feuille.
Elles allaient jusqu'à la rivière pour faire la toilette et la lessive et ramener de l'eau.
Un autre jour, petite pose baignade dans l'eau froide. Comme c'était pas prévu, Noé était en caleçon et moi tout habillée.
Je me mettais près de la petite cascade
et je me laissais emporter par le courant.
En sortant, on se réchauffait près d'un feu de bois que des enfants avaient allumé.
En rentrant, des petites caresses à l'éléphant. C'était la dernère fois qu'on les voyait.
en essayant de lui donner avec Noé des bananes dans sa trompe, 3 d'un coup.
En fin d'après midi, on a joué avec des voisins et voisines et aussi Jasmine, une Québecoise.
On parlait en faisant des gestes. J'ai expliqué comme ça le jeu du cache cache. Ils comprenaient très bien.
On faisait des rondes
Puis on a fait un renard qui passe.
Une petite fille n'arrêtait pas de chanter. C'était dans sa langue mais ça avait le même air.
Noé au chaudron !
Le soleil se couchait mais nous on continuait à jouer...
Le lendemain matin le soleil se levait sur le pont. on devait s'en aller mais les petites filles étaient déjà là pour encore jouer. J'expliquais à la petite fille que c'était elle qui devait compter. Ses mains étaient toutes sèches et griffées.
On partait se cacher.
Elle comptait
Elle regardait
Elle rigolait
Le petit garçon n'allait pas assez vite. Noé a trouvé la solution.
Il était l'heure de partir.Dans notre cahier de vie, une petite fille a fait un dessin en écrivant un texte en Laotien.
On reprend la route à pieds jusqu'au bus.
On quitte le Laos, un pays que j'ai beaucoup aimé.
On est repasse une frontière
et nous changeons de bus plus modene avec des pompons au rideaux et la clime qui donne mal à la tête. Nous voici de retour en Thailande.
07:25 Publié dans I) Laos | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : laos
24.02.2008
Laos - Un chien au diner ? (Noé)
Le pont était très vieux tout tordu avec des trous. Camille a failli perdre sa tongue.
Ici nous sommes au dessus de la cascade. Il n'y a pas beaucoup d'eau.
On s'est dit que ça allait être facile de traverser pour l'autre rive. Sauf qu'en fin d'après midi ils ouvraient le barrage et que l'eau était monté et le courant était plus fort.
On a longtemps cherché un endroit pour traverser.
C'est parti et attention vous n'avez pas le droit de rigoler. C'est maman qui montre le chemin.
et c'est moi le dernier. J'ose pas avancer.
Ca à l'air facile mais ça ne l'était pas. Il y avait plein de cailloux qui glissaient.
Papa qui nous regardait, il rigolait bien.
On voulait pas se mouiller mais c'est raté pour moi de la tête au pieds.
Camille jusqu'aux cheveux, Clémence comme moi et maman jusqu'à la taille.
et Papa il a fait demi tour pour retourner par le pont... ( il a dit que c'était parcequ'il avait l'appareil photo, dommage, on aurait bien rigolait aussi )
On est reparti en promenade en suivant les traces des éléphants. C'est facile, on les voit de loin.
Je pouvais même dire dans quel sens ils allaient en observant les empreintes des ongles.
Camille elle fait du 40 donc l'éléphant ?
Clémence essayait de marcher comme eux mais elle n'y arrivait pas et même en gransissant elle n'y arrivera jamais
On est arrivé à un village.
Les maisons étaient faites en paille et en bambou.
Deux petits chiens dormaient près des cendres d'un feux de bois.
Une petite fille poussait un morceau de tronc d'arbre.
C'était un mortier géant pour piller le riz.
Elle tape le riz pour retirer l'écorce.
Une maman enceinte le faisait aussi.
On a essayé. C'est pas facile du tout.
On sait pas pourquoi mais elles rigolaient.
On a quittait le village mais on reverra les enfants.
On est repassé par chez nos copains les éléphants. C'était l'heure du gouter.
Un régime de banane, comment fait il pour le manger ? Facile, race à sa trompe et ses grosses pattes. Les bananes lui il ne les épeluche pas...
En rentrant à la maison, un monsieur de l'hotel avait allumé un feu de bois.
Ca sentait un peu le poil grillé.
On ne sait pas ce que c'était, mais il était mort... Bon appétit...
06:39 Publié dans I) Laos | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : laos
23.02.2008
Laos - Rêves d'éléphants (Camille)
On quitte Paksé pour partir quelques jours à Tad lo à environ 150 km( en Laotien Tad = chute d'eau )
On reprend donc un tuk tuk pour retourner à la gare des bus
Celui pour Tad lo était grand mais très vieux.
Pour l'instant, il y avait encore personne au milieu.
La controleuse des billets avait l'age du bus
Un enfant mangeait je ne sais pas quoi en faisant du bruit avec sa bouche
Le bus se remplissait
Il y avait plus de places assises. ils ont ajoutés des tabourets en plastique dans l'allée mais il n'y en avait pas assez et une vielle dame restait debous.
J'ai laissé ma place à cette vielle dame et moi je me suis assise sur un gros sac de riz. La vieille dame m'a prêté sa tongue pour que je m'assoie dessus.
On est arrivé après 3 h de bus qui n'avançait pas très vite. Ils ont retouvé nos sacs au milieu des panniers.
Les Laotiens nous observaient quitter le bus
Nous avons fait les derniers kilomètres à pieds. Nous sommes passé devant une école de village.
La cour de récréation était énormément grande. Les garçons essayaient de faire leur but de foot.
Ici aussi les enfants ont des uniformes
Il y avait que 7 classes avec dedans un tableau, une armoire et des tables et rien d'autre.
On arrivait près d'un vieux pont où nous avons trouvé des chambres.
Avant le voyage, encore en France, on avait chacun des rêves.
Voir des baleines, marcher sur la muraille de chine et se balader à dos d'éléphants...
C'est ici qu'on va réaliser celui des éléphants.
A 8h du matin, on se met en route, nous avons rendez-vous avec eux !
Ils sont deux en liberté, tranquilles.
Nous avons remarqué que leurs oreilles étaient plus petites que leurs frères d'Afrique. Leurs défenses étaient coupées. Ils avaient 67 et 65 ans.
Il y en a un qui faisait sa toilette avec de la terre...choette, c'est celui qu'on allait prendre
De prêt, ils sont impressionnants.
Le cornac ( celui qui s'occupe de l'éléphant ) n'avait qu'a lui parler calmement pour qu'il obéit. Quelques mots et l'éléphant s'est approché pour pouvoir être équipé de la nacelle où on allait s'asseoir.
Juste encore un mot du cornac et l'éléphant lève ses pattes pour faire passer la lanière en dessous de son gros ventre.
Il est près,
on peut monter.
Pour l'instant, on est à l'arrêt, tout va bien.
Le cornac s'installe les mains dans les poches
On découvre que l'éléphant est très poilu avec des poils gros comme des fils de nylon noir.
Sur le crâne aussi
Ca y est c'est parti, on se balance de droite à gauche, c'était rigolo.
L'éléphant passe partout.
On longeait la rivière.C'était rès beau. Quand le chemin descendait on se penchait en avant et là ça faisait un peu peur.
Il s'arrêtait parfois pour grignoter
On a traversé des petites rivières où il profitait de boire en faisant beaucoup de bruit.
Clémence aurait bien aimé qu'il prenne sa douche
A certain endroit, c'était tout juste pour passer.
Rien ne l'arrête. Il est en réalité très agile et même très souple. Ses grosses pattes, il les pose délicatement en faisant moins de bruit que nous. Il marche comme sur des oeufs
Après deux heures sur leur dos, on est redescendu pour les caresser et les observer de près.
Il a un corps incroyable




























































































































































































































































